Mardi 12 février 2008

Participation de Laura :

 

LA PAGE BLANCHE

Les mots se pressent dans mon esprit surchauffé mais
Arrivée devant mon écran, le clavier repousse mes doigts

Pas une ligne, pas un vers, pas un mot, pas une phrase
Angoisse de la page blanche, aujourd?hui souvent écran
Glacé et indifférent aux tempêtes de mots dans mon crâne
Enfer et damnation ! ils ne veulent pas se laisser prendre !

Baguenaudant entre eux, ils courent partout et sans cesse,
Libres mais me laissant prisonnière de mon cerveau en fusion
Allez petits, petits, laissez-vous glisser gentiment dans mon poème
N'ayez pas peur, je vous aime et ne vous ferais aucun mal, promis
C?est juste pour raconter une histoire, dire une émotion sui me
Hante jour et nuit, m?empêchant de vivre et d?aimer la vie,m?
Exprimer est essentiel et la page blanche est mon ennemie

par Les équipières publié dans : Discussion communauté : La gazette des blogs
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Mercredi 6 février 2008
Le commentaire de Madame Yoyo chez Cinderela :

"Quand cela m'arrive, le famaux drame de le page blanche, je délire un peu comme cet article. Mieux encore, je vais délirer dans les pages remplies des autres. Je clique sur "ajouter un commentaire" et...hop une petite page blanche, que je prends bien soin de ne pas agrandir. Et c'est parti, j'écris des trucs et retrucs, rarement "bonjour, ça va ?", en effet j'ai fait ça et j'a attendu, attendu et pas de réponse, pas avant 24 ou 4 heures dans le meilleur des cas, j'ai largement le temps de reformler ma question. " Bonjour, moi je suis fatiguée d'attendre" . Comme tu vois, le syndrome de la page blanche, peut soit être évité en utilisant une feuille noire, soit relier directement ses doigts à son cerveau et laisser faire. Rien d'interessant ne sera écrit, mais la page sera remplie. Le soucis de cette méthode, c'est de s'arrêter, on a du mal, le cerveau, qui veut tout le temps commander, n'ordonne pas aux doigts de s'arrêter. Un seul moyen, je lui fais croire qu'il sera traduit devant le Tribunal Pénal International, pour Dictature sur mes doigts, et là..pppfffffffffff..........;"
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Mardi 5 février 2008
Participation d'ABC :

"Ma feuille restait toute blanche
Pourtant seule sur une branche
Dans cette forêt vierge immense
Comme en transparence
Instant de solitude
Moment de plénitude
Je contemplais émerveillée
Un étrange nouveau-né
Un lionceau aux yeux bleus
Balançant lentement sa queue
Dans le giron douillet
De celle qui l’allaitait
Une brise légère
Emporta dans les airs
Cette vision peinte sur la soie
Qui s’imprimait en moi
Il devait être midi
Je m’étais assoupie
Assise sur une branche
Devant une feuille blanche"


"juste en passant et en toute amitié ne plus penser à la couleur de la page se laisser aller
pour que naissent des mots de toutes les couleurs aux fruits sans ombre "

et le commentaire de Krismalo






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Mardi 5 février 2008
La participation de Captainelili :

La page blanche ne m'inquiète pas.
Elle est mon amie, l'espace de mes nuits ou mes jours dans lequel s'inscrivent mes mots lorsqu'ils sont prêts. Avant de se poser sur la page, les mots voyagent dans ma tête, dans mes esprits.
Je ne m'asseois pas pour écrire si je n'en sens pas la nécessité, si je n'ai pas un fil de mots à tricoter, une pelote à repelotonner à ma guise.

La page blanche ne m'inquiète pas.
Elle m'attise, me captive et m'embarque. Elle m'en conte.
Elle attend, comme une boîte, comme un coffre en bois, que j'y dépose mes mots, mes petits mots.
Elle m'attend. Elle n'est pas mon ennemie, elle a le temps avec elle.
Si je suis frustrée parfois de ne pouvoir m'y glisser et planter les graines de mes mots, c'est parce que la quête peut être longue, cafouilleuse, et qu'au jeu de l'insaisissable, on ne gagne pas toujours...

Mais la page blanche est une promesse, un désir, une séduction. Une partition invisible à l'oeil dont je dessine les traits mystérieusement.

La page blanche est éphémère.
Peau vierge sur laquelle on peut tracer l'océan des songes et des vies.
Passagère clandestine en partance pour des îles qui la chamboulent et la rénovent.
Pays sage où tout peut s'affoler. 

La participation de Cindy :
page.png
Pour bien me mettre dans l'esprit du sujet, j'ai décidé de visualiser la page
en question.
Ndlr : encore une séquelle due à mes cours de formation divers et (a)variés où l'on vous apprend à "voir" le but pour l'atteindre. il ne manque plus que le dopage et on n'aura plus rien à envier aux sportifs. Passons.

Donc la page blanche, la voici : 
Rectangulaire, format A4, papier blanc et grammage à 90 g/m2, là vous allez être obligés de me croire sur parole parce que sur l'écran, ça donne moins bien.


titre.png
Cette page toute seule est un peu triste... pas très intimidante mais dégageant une certaine morosité et une impression de vacuité... ou d'inachevé ? Bref : il manque quelque chose.

Puisque Enriqueta nous a fourni gentiment un sujet en or, on va lui mettre un tit
re à cette page blanche.
Ce n'est pas très original, mais ça a au moins l'avantage de poser le problème. Et ça la définit ! Il y a bien un tableau qui s'appelle "Carré blanc sur fond bland" voici donc Mesdames et Messieurs : "La page blanche".


Dix minutes d'écriture pour en arriver à dessiner une page blanche... je suis sûre que vous commencez à vous poser des questions (si ce n'est pas le cas, c'est moi qui m'en pose !). Il y a quand même quelque chose qui me chiffonne. orange.png
Certes ma page blanche, outre le fait d'être blanche, est définie et fonctionnelle mais ce n'est pas beaucoup plus gai... c'est très sérieux et franchement, ça ne me ressemble pas.
Hop, je sors ma bombe à peinture fétiche et mon stylo parfum chocolat avec des étoiles dessus. Voilà qui est mieux.
Mais, certes, me direz-vous, il y a un problème : ma page blanche n'est plus blanche. Elle est orange.
Peu importe ! Le but de l'exercice était de parler du blocage des écrivains face à la page vide, pas de faire une dissertation sur la couleur de la fameuse page. Et cette jolie page orange avec son titre à arabesque, elle ne vous inspire pas plus, hein ?
etoile.png

Il reste quand même un dernier point : qui a dit que la page blanch
e devait être carrée avec les yeux dans les coins comme le poisson pané ? Soyons créatifs que diantre et faisons fi du conformiste ambiant.
Après la bombe à peinture, les ciseaux. Et voilà une belle étoile de shérif à 5 branches !

Pendant que je me concentrais sur le problème posé par Enriqueta et que je réfléchissais à quelles pensées profondes j'allais pouvoir inscrire sur ma page blanche mon étoile, je me suis surprise à gribouiller.
Du coup, ma page blanche, qui n'etait plus ni blanche ni carrée,n'est plus vide non plus.
undefinedL'avantage supplémentaire est qu'il n'y a plus trop de place pour écrire donc inutile de se stresser pour savoir comment remplir cette page blanche-là.

Conclusion : la prochaine fois que vous êtes aux prises avec la page blanche, sortez les ciseaux, les pinceaux, la peinture, la colle et les feutres de couleur et amusez-vous !

La participation de Cavalier :
Sangs blancs d'idées noires


Ah ! Le trou noir ? Troublant…

 

Cela ne m’était jamais arrivé depuis un siècle que j’écris mes articles sur ce blog. L’inspiration n’est pas au rendez-vous. J’ai rarement vu ça !

 

Tout est bien là pourtant. Mes dictionnaires. Et ceux des synonymes aussi. Mes recueils de nouvelles et de légendes turco-bretonnes. Les journaux de la semaine dernière. Télé 7 jours. Les lettres de ma grand’mère - Dieu ait son âme. Ma Sainte Bible.

 

Mes proverbes et dictons disparus. Mes citations préférées. Alice et le corsaire. Les dialogues de Marc Dorcel en deux volumes.

 

J’ai même discuté avec ma copine, avec trois voisines, avec la commère du quartier, avec le facteur, et même avec une caissière. Rien. Rien de rien. Je regrette…

 

J’ai retaillé trois fois mes crayons de bois. Nettoyé à fond mon clavier. Démonté et huilé ma souris. Surfé sans relâche, et sans but sur le net avec dix fenêtres ouvertes en même temps. Rien.

 

J’ai ouvert tous mes livres au hasard, noté les mots rencontrés. Noté leurs contraires aussi. Pris la télé, en cours de route, sur des élections, un mariage, des chansons, noté et renoté des idées. Rien. Nada. Je ne sais pas quoi vous dire. Je ne sais plus quoi inventer. 

Bon sang, c’est dans l’action que je vais progresser. Je prends une feuille blanche, ma nouvelle gomme. Je vais écrire tous les mots qui me passent par la tête. Action, réaction.
 
Allons-y : " Cela ne m’était jamais arrivé depuis un siècle que j’écris mes articles sur ce blog. L’inspiration n’est pas au rendez-vous. J’ai rarement vu............ "


par Les équipières publié dans : Discussion communauté : La gazette des blogs
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Dimanche 3 février 2008
La participation d'écriveuse :

Page blanche, comme un de ces doux silences,
S’ouvrant sur un monde de tendre patience…
Les mots s’y inscrivent seuls, sans violence,
Laissant se réveiller peu à peu mes sens…

A chaque fois, le rêve de la perfection
Plane sur la virginité immaculée,
Comme si cette redoutable obsession
Pouvait un jour devenir ma réalité…

Le chef d’œuvre est peut-être là, dans cette page,
Des lignes et des lignes pas encore écrites,
Un roman qui traverserait tous les âges,
Une nouvelle remarquablement transcrite…

A moins que ce ne soit un poème vivant,
Echo lointain de mes désirs adolescents :
C’est par eux que j’ai commencé à rédiger,
En vrac, les débuts d’émoi me faisant vibrer…

Je ne crois pas viser une célébrité,
Juste être fière, un jour, d’avoir enfin trouvé
Cet assemblage de lettres vraiment parfait
Qui parvient à faire en sorte de s’envoler…

Une façon, la mienne, ni pire, ni mieux,
Que d’autres manières de se pérenniser,
De s’attribuer parcelle d’éternité,
Et de pouvoir mourir le cœur léger, heureux…

En attendant, la question ne se pose pas :
L’heure n’est pas encore au repos mérité,
Cette page est déjà noire et raturée,
La prochaine, qui sait, sera le premier pas…


Celle d'Enriqueta :

Feuille blanche, humeur sombre

Un monde sans espoir

A envahi ma tête

Et fait sombrer mon cœur

Quand les mots me dédaignent

Mon âme est un désert

Où j’erre en pèlerin

Maudit par tous les dieux

Douleur de désamour

Pour une muse solitaire

Qui ne croit plus en rien

Assaillie par les maux

La nuit semble éternelle

Jusqu’à ce que l’aube chasse

Le silence et les doutes

par Les équipières publié dans : Discussion communauté : La gazette des blogs
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Samedi 2 février 2008

Je suis désolée pour la mise en page de la précédente note mais cela fait trois fois que je m'y reprends et Over blog n'arrête pas de faire sauter des lignes et d'en inverser (dans le 2e texte de Martine), je ne peux pas faire mieux.

Enriqueta

par Les équipières publié dans : Discussion
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Samedi 2 février 2008

Les participations de Martine :

" Ceci est une page blanche !
Non en fait c'est un écran vide sur Word et ce n'est pas un écran blanc, mais un écran bleu.
Je le trouve moins fatigant pour les yeux.
Bon, ceci dit, le problème reste le même papier ou écran, blanc ou bleu, il convient de le remplir pour répondre au défi d’Ecriture ludique.
Bien, bien, bien.
Bon je raconte quoi, moi ?
Une page blanche donc, la terreur de l'écrivain (même en herbe) si j'ai bien compris.
Mais mon écran bleu ne me paraît pas bien terrible, son bleu est plutôt agréable et les touches du clavier s'adaptent bien sous mes doigts.
Donc, ça ne devrait pas poser de problèmes majeurs pour le remplir.
Une p'tite idée siou plait ?
En fait, elle ne m'inspire pas particulièrement cette feuille blanche, je n'ai pas envie de lui parler.
Tiens, c'est rigolo, mais mon écran bleu est couvert de signes blancs.
Donc, ma page n'est plus blanche puisque mon écran bleu est plein de lettres.
Donc, j'ai rempli mon contrat. CQFD.
Comment ça c'est pas vraiment une histoire ?
Et alors ?
On m'a demandé de gribouiller un feuille blanche, enfin un écran bleu, eh bien c'est fait !
Que demande le peuple ? "

_ _ _ _ _ _ _

" L

Depuis 3 heures, il s'escrime sur cette page blanche. D'ailleurs, il ne sait même pas d'où elle vient cette page. Il a l'habitude d'écrire dans un cahier. Elle est comme un défi. Pourra-t-il commencer une histoire sur ce morceau de papier volant ?

'écrivain est fatigué.

L'écrivain est épuisé.
Depuis 6 heures les idées tournent et tournent dans sa tête, mais aucune ne daigne glisser le long de son stylo pour s'inscrire sur cette feuille maudite qui le nargue.

L'écrivain est exténué.
Depuis 12 heures, sans trêve, il fixe cette feuille. Son univers se réduit à cette blancheur abyssale. Sa tête se vide.

L'écrivain n'existe plus.
Depuis 24 heures, il était tétanisé devant son bureau. Le médecin alerté par son épouse vient de lui faire un piqûre et l'ambulance attend pour l'emmener à l'hôpital.

Sur le bureau, la page blanche jubile, tout un roman vient de glisser du monde de l'écrivain dans le sien.
Il sera un succès de plus pour elle.
C'est si bon de vider le cerveau de ces êtres de l'autre côté du miroir et d'en faire des histoires.

Doucement la feuille blanche arrive à se glisser dans la mallette du médecin. Qui sait peut-être un nouveau succès à la clé ?

Ecrivains, attention, ne tombez pas dans le monde immaculé des pages blanches vampires.

_ _ _ _ _ _ _

 

 "

" Je suis une page blanche.
En réalité, non, je ne suis pas vraiment blanche.

Au milieu de mes fibres vit déjà une histoire.

 


A toi écrivain de la trouver.
C'est sûr, il faut que pas mal de conditions soient remplies.
Il faut que nous nous trouvions ensemble dans la même pièce, toi et moi, pas toi et une autre ou moi et un autre.
Il faut que tu sois dans de bonnes dispositions, calme, détendu mais quand même en éveil pour entendre les mots que je te lance.
Il faut aussi que tu poses ton stylo sur moi, mais pas n'importe lequel, celui à plume, celui qui glisse doucement sur mon dos comme une caresse.
Il faut enfin que tu le poses juste au bon endroit du papier, là où débute l'histoire.
Si toutes les conditions sont remplies, tu verras ta main et ton stylo vont filer sur ma blancheur, les idées jaillir de ton cerveau, tu vas te dire que tu as de l'inspiration aujourd'hui.
Bien sûr qu'elle vienne de moi ou de ta tête qu'importe du moment qu'une histoire naît et vient distraire tes lecteurs. Tiens tu vois, ça y est c'est parti.  "

Les participations de Laura

 

" J’aurais voulu écrire la vie de mes aïeux
Pour qu’il reste une infime trace d’eux
Dans un siècle que je n’ai pas connu
Pour en faire peut-être d’illustres inconnus

J’aurais voulu écrire comme un hommage
Les souvenirs de mes deux grands-mères
Un hommage aux mille heureux moments
Passés sans ennui à les écouter religieusement

J’aurais voulu écrire leurs batailles et guerres
Leurs défaites, reculs, avancées et victoires
Les horribles tranchées et l’occupation
Leurs armistices signés et leurs libérations

J’aurais voulu écrire les moments historiques
Qui ont bouleversé leurs mondes et leurs époques
Leurs permanences et toutes leurs nouveautés
Leurs vies quotidiennes et leurs intimités

J’aurais voulu écrire le passé
Mais le présent m’a happé
Et aujourd’hui je n’ai plus d’avenir
A écrire, ni à vivre. "

" Sur la page blanche,
Des mots noirs.
Lorsque ça me branche ;
Le hasard ?
Je me penche
Et tout part
Tout se déclenche
Sans retard
Et je m’épanche ;
Mon cafard.
Lors de mes nuits blanches,
Zonard
Du dimanche ;
Fêtard,
Parfois je me déhanche
Au son des cithares
Des phrases blanches
Sur l’écran noir.
Ma main se démanche
Et mon teint est blafard
Je me retranche
Et m’égare
Sur la page blanche. "

 :
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Vendredi 1 février 2008

La page blanche, elle vous hante ou vous vous en moquez? Vous avez écrit sur ce thème? Vous voulez écrire quelque chose? En vers? En prose? Nous attendons vos commentaires ou les liens vers vos notes qui parlent de ce thème...

« Une ombre passe sur son visage…L’ombre s’élargit et précipite la pièce dans le vertige étourdissant d’un vide sur lequel sa main trace des mots à l’encre invisible. »

 

« Le stylo retombe avec un bruit sec sur la table. L’angoisse lui serre les tempes; il n’a écrit que la peur blanche du blanc sur le blanc, que la peur vide du vide sur le vide…

Que fait-il de sa vie, de son espoir et de son désespoir, que fait-il de ces heures qui se traînent ou s’enfuient, de ces jours dont le sens est justement de n’avoir plus de sens, de cet espace dans lequel il s’emprisonne afin de chercher en vain un absolu dont il n’a pas le courage… »

 

« Le monde qui l’entourait était vide et cette accumulation de lumières et de maisons une simple illusion d’optique provoquée par le malaise, le vertige d’un espace blanc. » 

 

« Blanc, couleur morose qui ne dit que l’absence, qui ne dit que l’attente et ne parle que d’oubli. »

Valérie Valère « Obsession blanche »

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Dimanche 13 janvier 2008
Cindy :

"Le temps que l'on passe à bloguer, hein ?
En moyenne, je dirai environ une heure par jour. Plus le week-end, moins la semaine. Des fois le soir, je me contente de passer, lire les com' ici et chez les équipières et hop : j'arrête le PC et dodo.

Pendant les vacances de Noël, j'ai eu plus de temps. Pour les blogs s'entend.
Parce que du temps, à la réflexion, j'en ai plein. Pour les cigales comme pour tout le monde, les journées font 24 heures. Sauf que, il y a des heures qui sont plus ou moins longues... Les heures au boulot sont bizarrement très courtes. Les heures sur les blogs sont ENCORE plus courtes (c'est fou...).
Les heures en réunion ou à attendre chez le coiffeur, dentiste et autre sont INCROYABLEMENT longues. Je devrais emmener mon PC, la prochaine fois : ça me permettrait de m'avancer sur les notes pour les jeux d'écriture...
Voire de pirater la liaison wifi la plus proche pour lire les blogs ! Ca me ferait gagner du temps !

Et puis j'ai beaucoup d'heures occupées. Pas par des trucs toujours drôles, bien sûr, mais c'est marrant comme des tas de choses se précipitent pour squatter la moindre minute disponible :
- Tiens, Cindy, tu pourrais pas faire ça ou regarder ça ou aller me chercher une boîte de chuchettes à la chouris ?
- Nan je blogue, désolée --- ce n'est pas une réponse recevable, pas plus à la maison qu'au boulot.
Je dors, des fois aussi... ça prend pas mal de temps. Mais c'est trop agréable, pas question de s'en passer, désolée (en cette saison, mon organisme me rappelle tous les jours que dans een vie antérieure j'ai dû être une marmotte... ou un loir...)

Je ne sais pas si c'est le mode de vie occidental, la pression du boulot qui veut une rentabilité maximum ou si c'est moi qui suis particulièrement excitée, mais je me fais régulièrement l'effet d'être le lapin dans Alice" au Pays des Merveilles. Vous savez, le machin qui court partout en regardant sa montre et en disant "je suis en retard en retard en retard" !

D'ailleurs il faut que je vous laisse... j'ai un tard de ménage EN RETARD."

par Les équipières publié dans : Discussion communauté : La gazette des blogs
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Mercredi 9 janvier 2008

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Sur une idée d'ABC :

"Est-ce que les questions posées dans ces commentaires ne pourraient pas être intégré à la discussion de janvier ???? La gestion du temps du blog, c'est pas rien !!!! "

élargissons la discussion sur les blogs notamment en évoquant le temps que vous passez à bloguer.


Kimélia :

"Moi, ce que j'aimerais savoir, c'est le temps moyen que tu consacres à tes blogs par semaine, en plus de ta vie prof et perso qui semble très riche.
Pas seulement pour toi d'ailleurs, un peu pour tous les bloggeurs interviewés au fil des jours...
Car comme disait une de mes amies (à propos des loisirs des gens en général): "mais comment font-ils?" Nous, rien qu'avec la vie familiale et professionnelle,nous n'avons le temps de rien faire. Drôle comment chacun gère sa vie différemment, et son temps. C'est une question qui m'a toujours passionnée"

Enriqueta :

"Mon temps est irrégulier. Pendant les vacances scolaires je blogue davantage, parfois deux-trois heures par jour. Et il y a des jours où je ne fais rien où seulement lire les coms qui arrivent par mail. J'enregistre mes notes à l'avance, sur plusieurs jours voir une semaine, comme ça le reste du temps je ne fais que répondre aux commentaires et écrire de nouvelles choses. Je n'en avais pas conscience avant mais, d'après mon amoureux je suis "hyperactive", c'est vrai que pour moi, me reposer c'est changer d'activité. En revanche je ne suis pas une fée du logis, pour moi, le ménage est quelque chose de secondaire. Mais je dois avouer que mon rythme est devenu encore plus intense depuis que j'ai un amoureux très présent, je n'ai pas vu passer les vacances. Il va falloir sans doute que je rééquilibe tout ça : ma fille, mon homme, mes élèves, le taï chi, l'écriture, le cinoche, la calligraphie, la blogosphère...Il me faudrait un lave-vaisselle...Et si j'ouvrais une souscription? Pour aider une pôv'femme débordée...;-))

Cassandrali :
"Je confirme, tu es hyperactive... Moi même, qui chaume rarement, j'ai du mal à me trouver autant de temps pour faire tout ce que je voudrais. Par contre il est vrai que sans être une maniaque des poussières, aspirateur & cie, j'aime que tout soit ranger.
Ca y est, voilà la solution : faire le strict minimum de ce côté là..."

Captainelili nous suggère :

"pff, j'avais mis un com mais il a disparu... snif ! Bon je disais que j'aimais beaucoup la question de Kimélia et que ptet qu'on devrait imaginer une sorte d'interview type pour présenter les "blogs du jour"...
Et puis je disais aussi : "là où tu iras, je te suivrai !" :-)

Big brother aurait-il fait volontairement disparaître le com de Lili? Serions-nous sous surveillance?
La suite au prochain numéro...
par Les équipières publié dans : Discussion communauté : La gazette des blogs
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