J’ai découpé les cartes
Des crédits amoureux
Au solde débiteur de qui n’a plus de cœur
J’ai défait le tissu
Que nous avions brodé
De tous ces mots d’espoir et de tendre amitié
Et j’ai coupé le fil
Celui qui me reliait
A ces marionnettistes en quête d’une proie
J’ai déchiré les lettres
Patentes de ton cœur
Qui ne me disaient rien que je ne sache déjà
Que le temps nous vieillit
Et épuise nos cœurs
Que nos rêves s’enfuient
Et que l’amour se meure…
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