Mardi 16 octobre 2007

 

Dans le jardinet face à sa maison,

Des roses  rouge bravent pluie et froid

Emmitouflée dans son long manteau

Emma écoute les cris joyeux des enfants

Irène

 

Elle regarde les petits moineaux s’ébattant

Dans une flaque, hume le parfum des rosiers grimpants

Tout en caressant son petit chien remuant

Mais ses pensées vont toutes à son amant.

Laura

 

Pourtant dans un cadre enchanteur

Pourquoi avoir la tête ailleurs

Avec un tel spectacle à ses pieds

Inutile pour elle de se retourner

Annick (ABC)

 

Se faire à l’idée de le revoir jamais

Regarder devant soi et l’oublier

S’apprivoiser et se retrouver soi même

Pour à nouveau accepter qu’on vous aime

AP

 

La vie est vide sans amour qui s’échange

Le cœur s’attriste et se terre

Quand personne ne dit « mon ange »

Etre aimé est un mystère

Captainlili

 

Tout comme les rivières

Assoiffées d’Océan

A chaque embarcadère

On guette l’ouragan

Azalaïs

 

Le vent est arrivé, les arbres commencent à bouger sérieusement !

Les bêtes sont rentrées à l’abri, elles meuglent dans les champs

Les nuages noirs deviennent plus impressionnants

Une pluie forte emportant la terre, tombe maintenant en virevoltant

Laurence

 

Toute la nuit la pluie tourbillonnait, abondante sans s’arrêter

Soudain ! Une masse d’eau gigantesque qui débouche sans comprendre

D’où provient cette eau qui soudainement nous a envahi

Sans se douter, tout se dégrade en une fraction de seconde

Rachida

 

La tornade a tout ravagé, plus aucune habitation

Sur l’île c’est la désolation, des cris, des pleurs

Des lamentations, ils étaient si heureux quelques heures avant

Et le soleil est revenu comme un signe de dérision.

Camomille

 

Dans le ciel de la femme qui attend la délivrance

Et qui ne croit plus à tous ces espoirs

Qu’on lui donne ainsi pour mieux lui retirer

Pour mieux la déchirer de ces manques essentiels

Enriqueta 

Il leva les yeux vers le ciel
Le soleil commençait à se lever
C'était déja l'heure de se préparer
Dernière journée de ce voyage à Paris
Marithé

 

Le dîner, croisière au fil de l’eau,

Longer la Seine, Passer sous ses ponts

Regarder attendris ses quais et bientôt

Un retour en autocar, tout en chansons

Lilounette

 

Un long voyage au cœur de tes souvenirs

Un long voyage à faire avant de vieillir

Un aller pour l’enfance tout en émotion

Un retour dans le passé tout en frissons

Christel

 

Réminiscence de deux corps en communion

Qui dans l’extase de l’abandon

Offre au souvenir une nouvelle raison

Et dans le chant de cette fusion

Démons des Anges

 

Un frisson de bonheur intense

Palpitation d’un cœur en émoi

Parcourut de multiples vibrations

Ce corps oublié, endormi sous le poids

Lasidonie

 

Des années, des départs, des lendemains

Des jamais, des toujours et des destins

Anéanti et sous le joug malsain

De l’immense passager clandestin

Morganelafey

 

Le temps n’arrête pas l’érosion

Où le cœur bat à l’unisson

Mais comment faire le pinson, quand je n’ai plus de son

C’est donc bien la fin de la chanson

Dany, la Petite chouette

 

par Les équipières communauté : La gazette des blogs
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