Mercredi 28 novembre 2007
Irène et moi-même vous proposons une nouvelle interactive, Agathe, l'héroïne phare d'Irène, va porter secours à Nicolas Boytier, héros dont vous pouvez lire les aventures sur mon blog. Nous attendons vos suggestions pour écrire la suite. J'ai écrit ce premier épisode, Irène écrira le second puis moi le troisième...et ainsi de suite.

Un épisode tous les Mercredis.

"Agathe reposa le livre dont elle venait d’achever la lecture : « Moi, Nicolas Boytier, notaire royal au châtelet de Paris ». Elle se prit à rêver à ce Nicolas et à sa fiancée Marie Anne, elle avait toujours sentie une affection particulière pour ses deux personnages, comme si c’était d’anciennes connaissances, des amis d’enfance peut-être bien qu’ils aient vécu au XVIIIe siècle. Cela faisait trois semaines qu’elle avait entrepris la lecture des mémoires de ce notaire ayant vécu à Montreuil sous bois au XVIIIe siècle et elle se sentait de plus en plus attirée par cette époque et ce lieu, comme appelée…Soudain elle sentie son corps s’élever au dessus du canapé de son salon et, tandis qu’elle entendait Nicolas l’appeler au secours, elle su qu’elle partait pour un nouveau voyage dans le temps.

Quand elle s’ouvrit à nouveau à la vie elle su qu’elle était dans le corps de Nicolas avant même d’aller le vérifier en se regardant dans un miroir où elle découvrit le visage de celui qu’elle considérait comme un ami. Il était bien tel qu’elle l’imaginait : un homme grand et beau, de souples cheveux noirs et des yeux bruns lui donnant un regard pétillant d’intelligence et d’humanité. Elle se trouvait dans sa chambre, et reconnu le décors quotidien dans lequel il évoluait : un lit confortable aux rideaux rouges éclatants, le fameux fauteuil recouvert de tapisserie à fleurs, celui qui appartenait à la mère de Nicolas et sur la commode ce petit portrait qui attira son attention : elle reconnu tout de suite le beau visage de Marie Anne aux yeux gris et au regard tendre. Mais Nicolas vivait toujours en elle et elle senti son cœur envahi d’une profonde tristesse et d’une mortelle angoisse tandis qu’il lui apprenait la triste raison qui lui avait fait recourir à son aide : Marie Anne avait disparu et cela faisait deux jours qu’il la recherchait désespérément."

Par Les équipières - Communauté : La gazette des blogs
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