Un article trouvé ici :
http://www.misterwind.com/index.php?2007/11/11/44-ecrire-pourquoi&cos=1&cos=1
chez Misterwind m’a donné envie de parler de l’écriture.
J’aimerais que tous les lecteurs de ce blog s’expriment à propos de l’écriture.
Voici ce que j’ai écris à ce sujet :
« Les mots sortent de moi, c'est une nécessité. Ils sortent dans la douleur ou dans la joie. D'une source qui jaillit abondamment ou qui se réduit parfois à un simple filet d'eau mais ils sortent. J'ai parfois l'impression que c'est une autre en moi qui écrit, je l'ai baptisée ma muse et moi je suis son scribe. C'est pour cela que j'écris sous un nom de plume, enriqueta, mon deuxième prénom, c'est moi, mais ce n'est pas le moi de la vie courante qui porte mon premier prénom. Internet m'a donné la possibilité de devenir ce que j'étais déjà depuis l'enfance, écrivain. »
« Je suis un écrivain …publique, je suis un scribe écrivant sous la dictée de sa muse, je prends vos mots par vous déposés à mon oreille et je les recopie, je les retranscris, je les réécris après les avoir passé au tamis de mon cœur. Je me nourris de vous, de vos mots, de vos maux, de vos rêves, de vos désirs, de vos peurs, de vos joies qui deviennent mes mots, mes souffrances, mes errances, mes désespérances, mes plaisirs, mes bonheurs… Je vous écris, j’écris ce que vous êtes, pour mieux me d’-écrire ( écrire ce que je fus, ce que je suis, ce que je serai ), me dé-couvrir (me couvrir d’un dais de poésie) , me re-trouver (trouver ce que je ne cherche plus, ce que je n’ai jamais cherché), me plonger au centre de moi-même pour me ressourcer au puits de mon inspiration que garde fidèlement ma muse, celle qui m’accompagne d’un simple battement d’ailes, qui fait de moi cette femme-oiseau, cette voyageuse quotidienne, qui ne dit rien et qui dit tout, qui rend solitaire et qui accompagne, qui récite inlassablement la litanie de son âme. Les jours se suivent inexorablement : je vous écoute, je vous lis, je vous écris, je vous écoute, je vous lis, je vous écris… On dit que ce n’est pas l’objet de la quête qui importe mais le chemin que l’on prend… »
« Ecrire pour s’apaiser, se calmer, se purger, se purifier, se recentrer sur soi même… prendre son courage à
deux mains et oser livrer une partie de son âme sur un espace ouvert, un morceau d’univers, sans savoir si celui qui lira saura comprendre, faire ce don gracieux, courageux, insensé…traduire ses
émotions sans les travestir, exprimer ses passions sans les maquiller, choquer avec ses mots sans jamais blesser, se livrer ainsi avec pudeur, offrir son cœur en pâture aux voyageurs…tout
risquer pour ce pari là, que parfois un lecteur, une lectrice saura me lire avec son cœur et emportera ce don précieux sans l’abîmer en disant merci avec des mots ou dans le
silence. »
Tu sais, t’écrire n’est pas écrire
C’est mon âme qui murmure
C’est donner leur envol à mes rêves intenses
Et c’est me libérer des entraves du passé
Tu sais, t’écrire n’est pas écrire
C’est mon cœur qui respire
C’est donner vie à mes désirs ardents
C’est aussi m’alléger des peines qui me saignent
Tu sais, t’écrire n’est pas écrire
C’est mon corps qui soupire
C’est encrer de réel toutes mes folles passions
C’est aussi m’affranchir des peurs qui me gangrènent
Car t’attendre n’est pas attendre
C’est la vie qui me tient
C’est jouir de chaque instant comme la libellule
Et c’est suivre le chemin que je me suis choisi
Non, t’attendre n’est pas attendre
C’est créer le bonheur auquel je suis vouée.